Dream Twin

~ Fan Fiction ~

« L'amour, un si grand mot... »

Chez les Kaulitz

5 Avril 2008, 11 heuresChez les Kaulitz, Berlin

Par une belle matinée de printemps, un jeune dreadeux se dirigeait vers la chambre voisine d'un belle appartement se trouvant près du centre de Berlin, une chambre bien desordonnée. On voyait à peine le resident du lit, aux cheveux noir, d'un fort noir bien intense.

Tom : Bill, réveille-toi, il est déjà 11 heures, tu me l'avais promis !

Bill (tout grincheux) : Mais tom, laisse-moi dormir, j'ai du sommeil à rattrapper...

Tom : Tu le rattrappera plus tard, allez, debout debout !!

Bill : Bon d'accord, je me lève, je te dois ça maintenant.

Tom : Je te le revaudrais plus tard.

Bill (en se levant) : Au fait, que-ce-que je t'avais promis ?

Tom : Arrrrff, Ca ne te dis rien une belle voiture blindée bien grande, au vitre noir ? Qui appartient à un certain Tom Kaulitz maintenant ?

Bill : Ah oui le petit tour.

Tom : Eh oui, le fameux petit tour, ce sera la premiéré fois que je conduit cette voiture au beau milieu d'une ville, je suis excité à en mourrir !!

Bill : Ne t'excite pas autant tom, parceque quand j'aurais mon permis, je te batterais à platte couture.

Tom : Je pense que je t'ai déjà battu, j'ai eu le permis avant toi crétin !!

Bill : C'est ca oui, (en lui jetant un oreiller sur le dos)

Tom : C'est ce qu'on va voir !!

Tom : Tu voudrais faire quoi de tes vac's, toi ?

Bill : Dormir, bouffer, dormir, bouffer,...

Tom : Pas de fêtes ??! Ni de sports ?!

Bill : Si briser le coeur de millions de filles est un sport pour toi, je crois que je ne ferais que dormir et manger.

Tom : Hum...Je te plains de penser ça. Tiens, par exemple, tu vois la meuf qui passe, là! Et qui s'est arrêtée ?!

Bill : Oui. Et...?

Tom : Et je vais me la faire!

Bill : T'as pas vu son copain! Il...0.0" C'est pas des muscles, ça! Si j'étais toi, je ne m'en approcherai pas!...

Tom : Merde. Bon, alors je vais me voir un film. Tu viens?

Bill : Non. Je préfère rester en harmonie avec la nature.

Tom : Bill!Bill!Bill! Cas desespéré! Bon, fais ce qui t'arrange.

Bill (soupir) : Haaa...

Bill s'engouffra dans sa salle de bain et s'habilla rapidement d'un jean sombre et d'un haut rouge. Il s'assit quelques minutes sur le rebord de son lit, ne sachant que faire. Puis il se leva, prit une veste et s'arrêta au pas de la porte d'entrée, camoufflé.

Bill : Tom, je sors.

Tom : Ok. Fais pas de gaffe.

Bill : Nan, maman!

Il ouvrit la porte et se retrouva dehors. Devant tant d'agitation, il avait peur. Oui. Il appela un des numéros que David Jost lui avait donné, pour appeler un chauffeur, en cas de <<nécessité>>. Il voulait juste faire un tour. C'est tout. Pas de magasins. Il n'avait pas la tête à ça. Ni le morale.

Mais qu'est-ce que j'ai, putain! C'est à peine croyable, ce temps pourri!, pensa Bill.

Bill : C'est bon, arrête-toi là. Merci. Quand je t'appele, viens me chercher.

Il sortit de la voiture, n'attendant aucune réponse, les mains dans les poches de sa veste, la tête basse et le regard perdu dans la foule. Il n'avait pas mit de maquillage, et avait les cheveux lissés. Pour ne pas se faire reconnaitre.

Une rue le menait à une autre, il sentait un vide, un grand vide au plus profond de lui, la plus grande question était : comment le combler, que faire dans telle situation ? tant de questions sans réponses, depuis plus de trois mois qu'il souffre de ce chagrin.

Posté par Souki

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